En avant pour la dernière semaine

par davidvilder

 

Il reste une semaine avant les élections 2012 du Québec, où l’on verra Jean Charest et Pauline Marois se déchirer, se mordre, se battre tels des chiens enragés tenant coûte que coûte à garder la main mise seigneuriale sur la population du Québec. Mercredi dernier Vincent Marissal écrivait une excellente chronique dans La Presse où il observait le PQ et le PLQ glisser dangereusement sur des planchers flottants, pour reprendre sa métaphore.

Non mais sérieux qui pourrait vraiment croire dans ses mensonges?

En effet ces derniers 10 jours nous avons vu le PLQ ressortir la vieille menace du chaos économique si les libéraux se sont pas réélus, tout en affirmant que tout le monde est séparatiste, y comprit François Legault. Charest est même allé jusqu’à « soupçonner » publiquement Legault de vouloir déclencher un référendum, ce qui est absolument ridicule. Attention, Charest soupçonne… Heureusement il se propose comme le seul et unique à avoir la capacité de rassembleur, LE garant de la paix sociale au Québec, comme nous avons pu le constater ce printemps.

Entre temps, la délicieuse Mme Marois continue de danser la gigue. Un référendum, oui, dès que possible. Ou pas. En fait non, peut être jamais, même si 850 000 électeurs le lui demandent (alors qu’elle disait le contraire il y a de cela quelques mois). Ou encore l’histoire de la gratuité scolaire, pour laquelle elle se disait ouverte il y a quelque semaines, alors que maintenant c’est devenu inenvisageable.

Bref, les deux « vieux partis » marchent sur un sol non palpable et ont peur de se casser la gueule, alors ils ressortent les arguments qui ont fait succès pour plus de 30 ans. La séparation, la loi 101, l’économie. Et cette histoire de « vote stratégique » qui nous colle à la peau va encore une fois faire gagner ces arguments basé sur la peur et l’insécurité.

Marois aboie, jappe, mais surtout ne dit rien. Vive le vent!

 

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