Projet Montréal propose un véritable débat démocratique sur la gouvernance de Montréal

par davidvilder

Richard Bergeron, François Limoges, et Josée Duplessis

Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, la deuxième opposition officielle à la mairie de Montréal, a annoncé lundi un plan de mesures visant à améliorer la gouvernance de la ville.

Avec simplicité, équité et représentativité, Projet Montréal entend reconnecter les électeurs de Montréal avec leurs élus et pallier ainsi à ce tsunami ébouriffant d’apathie de la population envers la politique municipale pourtant si passionnante. Ce désintéressement, ce détachement, suggère Richard Bergeron, est dû à l’étonnante complexité et à l’administrativeté administrative du processus démocratique municipal.

En effet, dans certains arrondissements, on devrait voter jusqu’à cinq fois! Richard Bergeron désire donc, entre autres l’abolition des mairies d’arrondissement, des 38 postes de conseiller, la réduction à 65 du nombre d’élus montréalais, et l’ouverture du comité exécutif aux partis d’opposition. Les instances démocratiques de proximité seraient cependant gardées, car elles permettent aux citoyens de venir poser leurs questions dans un environnement moins intimidant qu’au conseil municipal de la ville.

Si Projet Montréal serait élu en novembre 2013, Richard Bergeron se donnerait « 18
mois pour arriver à un consensus quant aux changements à apporter ». Suite au consensus, la date butoir de 2017 a été mentionnée afin de mettre en place ces changements.

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